Plastiques et substances dangereuses : pas de seconde vie pour les substances interdites

Michèle RIVASI, membre de la Commission santé et environnement déclare : 

« Le recyclage ne peut être détourné par l’industrie pour donner une seconde vie à des substances qui ont été interdites. Nous ne voulons ni d’un recyclage sale ni d’un recyclage contournant les interdictions existantes. 

Il est par ailleurs urgent d’harmoniser les réglementations mais également d’agir à la source pour réduire la production de déchets et de substances toxiques. »

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